Le spectacle

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Genèse du projet

Le projet LE BLUES D’LA MÉTROPOLE prend naissance en janvier 2008 dans une petite boite de production de Montréal. Michel Therrien, présente l’idée aux producteurs de Productions Périphérie: une comédie musicale basée sur l’oeuvre de Beau Dommage ! Bruno Harvey ne tarde pas à rencontrer Jehan Valiquet, gérant du groupe, qui présente rapidement une ébauche du projet aux membres de «BD» (Beau Dommage).

L’idée plaît au groupe et le producteur propose à Michèle Grondin et Louisa Déry de faire un premier jet d’écriture. Il y a suffisamment d’intérêt à cette étape pour la signature d’une option d’une durée d’un an afin de donner le temps aux auteures de créer un livret à la hauteur de l’oeuvre de Beau Dommage. Michel Rivard et Robert Léger offrent leur disponibilité pour faire un suivi périodique sur le cheminement de l’écriture.

En janvier 2009, Beau Dommage accorde les droits d’utilisation de leur répertoire et d’en disposer au bénéfice du livret mais toujours en accord avec les anges gardiens de «BD».

Motivée par l’ambition de réaliser un musical «style Broadway» et avec entre les mains un livret innovateur, Productions Périphérie a pris grand soin de monter l’équipe de rêve et plus de 14 mois plus tard, ils ont offert cette production d’envergure au printemps 2010. Après ce premier succès, l’équipe est très fière de présenter ce spectacle encore et encore.

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Mot de Beau Dommage

D’abord sceptique, rapidement curieux et finalement fort heureux. Voilà en très bref le chemin que nous avons fait en suivant de près et de loin le travail de Louisa et Michèle et de Productions Périphérie au cours des dix-huit derniers mois.

Nous leur donnons aujourd’hui notre appui dans cette merveilleuse aventure qui nous étonne encore; si quelqu’un nous avait prédit, à nos débuts, que nos chansons intéresseraient encore quelqu’un en 2010, nous ne l’aurions jamais cru.

En groupe, nous avons choisi Michel Rivard et Robert Léger pour suivre l’écriture. En groupe, nous avons lu le livret et nous sommes fiers d’avoir inspiré les auteures de la comédie Le blues d’la métropole. Nous leur offrons nos meilleurs voeux pour les semaines et les mois à venir et serons heureux de nous retrouver dans une salle devant des jeunes talents qui revisiteront nos chansons.

Bon succès à la comédie musicale Le blues d’la métropole, au producteur, Les Productions Périphérie ainsi qu’à tous ceux qui se greffent présentement et se grefferont à la production. Vous avez toute notre confiance.

Beau Dommage

Robert Léger et Michel Rivard

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La Comédie Musicale

Beau Dommage La Comédie Musicale repose uniquement sur l’œuvre de BEAU DOMMAGE et met en vedette des chansons qui ont marqué tout le Québec depuis 35 ans. À travers notre histoire, les spectateurs retrouvent et redécouvrent avec bonheur les succès de leur jeunesse, notre livret reposant sur des incontournables comme La complainte du phoque en Alaska, Beau Dommage en Opéra Folk, Ginette, Tous les palmiers…. Mais des petits bijoux moins connus sont vite devenus des indispensables pour faire avancer notre histoire, comme Le vent du fleuve, Du milieu du pont Jacques Cartier, Tellement on s’aimait… 

L’oeuvre même de BEAU DOMMAGE nous a inspiré 7 personnages; des jeunes gens attachants, vivant leur quotidien au milieu des années 70 dans un quartier de la Métropole.  L’histoire évolue par les textes de Beau Dommage et la musique lui donne tout son rythme.  Pour certaines chansons nous avons modifié le rythme; la dramatique l’imposait.  Mais rassurez-vous, la couleur du style musical unique du groupe est respectée. Elles sont orchestrées par Christian (Pélo) Péloquin, « comme si BEAU DOMMAGE  l’avait fait » et le public s’y retrouvera complètement.   5 musiciens sont présents et intégrés à la mise en scène.  Comédiens et musiciens partagent la scène avec 7 danseurs sous la direction de Nicolas Archambault (gagnant de SO YOU THINK YOU CAN DANSE – CANADA) et Wynn Holmes.

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Synopsis

Mai ’76 dans le quartier Villeray.  Six jeunes (trois garçons et trois filles), agés entre 18 et 28 ans, se retrouvent régulièrement chez Yvon, ex-joueur professionnel du CANADIEN à la retraite et propriétaire de la brasserie du quartier. Accueillant et complice de cette gang de jeunes, il les paterne gaiement malgré ses ennuis personnels. Les séries éliminatoires sont propices aux rencontres et retrouvailles chez Yvon.

Mais ce printemps de ‘76 est mouvementé pour nos protagonistes: Paul n‘en est pas à son premier retour et cette fois il revient du Sud avec l’intention de rester dans son quartier. Julie est heureuse de le revoir et encore une fois, elle espère qu’il se décidera enfin à vivre une relation amoureuse. Diane, Marc et Marie-Chantale vivent le parcours mouvementé d’un triangle amoureux et traversent plusieurs phases avant de se fixer.  Et finalement, Yvon cherche à trouver dans son cœur de père un chemin pour aider son fils François qui lui en fait voir de toutes les couleurs. Un préambule se situant un an auparavant aide à comprendre le cheminement parcouru par nos personnages.

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Mot du metteur en scène, Serge Denoncourt

Et puisqu’il fallait un metteur en scène… Ce sera moi. Et c’est tant mieux… pour moi. Il me semble parfois que la vie suit une logique qui me plaît bien et qui, de plus, fait mon affaire. J’ai reçu cette offre de mettre en scène « Le blues d’la métropole » sans surprise et comme si je l’attendais depuis longtemps. Non pas que je la mérite plus qu’un autre, mais parce que la musique de Beau Dommage a été la bande sonore de toute mon adolescence et qu’encore aujourd’hui, leur musique me replonge dans ces années qui nous ont formés et tant marqués.

C’est à 12 ans que je suis tombé en amour avec « Ginette ». J’ai fumé mon premier joint de « pot » en écoutant Le Picbois. J’ai vécu ma première grande peine d’amour, convaincu que À toutes les fois… avait été écrite pour moi. J’ai fait la planche dans une piscine à Laval accompagné par Tous les palmiers. Heureusement qu’il y a la nuit sera pour toujours associée à un pichet d’une très mauvaise sangria, et je me suis pris de passion pour Montréal grâce au Blues d’la métropole. Pour certains, ce sont Les Beatles. Pour moi, c’est Beau Dommage. Certains ne jurent que par les Rolling Stones, mais pour moi, c’est encore Beau Dommage. Des voix qui vous marquent pour la vie, et je ne peux entendre celle de Marie-Michèle Desrosiers sans avoir envie d’avoir 17 ans encore et pour toujours.

Et puisqu’il fallait un metteur en scène… Il fallait donc que ce soit moi. Ce n’est pas pour moi un honneur, mais plutôt une grande et immense joie de pouvoir mettre en scène la musique de ces artistes qui font, depuis et pour toujours, partie de nous. Créer en m’inspirant de mots qui ont chanté, décrit, aimé ma ville, et qui resteront la plus belle déclaration d’amour jamais faite à Montréal et à ceux qui y vivent ! Et puisqu’il fallait un metteur en scène… Je suis très, très heureux que ce soit moi. Et j’espère ardemment que vous aurez autant de plaisir à nous voir que nous en avons eu en montant le spectacle pour vous tous. Ceux qui, sont trop jeunes et découvriront Beau Dommage. Et ceux qui ont mon âge et à qui nous proposons, le temps d’un spectacle, de rajeunir de 35 ans et de rêver un peu à ce que nous étions… Il n’y a pas si longtemps… quand même…

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